Overblog Tous les blogs Top blogs Famille & Enfants
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
28 Feb

Vos poèmes sur nos murs

Publié par Equipe SEJC  - Catégories :  #PRINTEMPS DES POETES

Vos poèmes sur nos murs

Ci-dessous les poèmes des participants à l'édition 2018 du printemps des poètes

Rappel de la règle du jeu : Le thème 2018 du printemps des poètes à Saint-Maximin étant "Ajouter sa pierre au jardin", les poèmes devaient évoquer le jardin.

 

Par ailleurs au moins trois des cinq mots de la liste suivante devaient obligatoirement figurer dans le poème :

Nouille / carrier / solide / maillot / jazz.

 

Si vous cherchez bien il arrive que certains n'aient pas tout à fait respecté cette règle, mais l'effort accompli se devait d'être malgré tout récompensé.

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Ajouter une pierre à mon jardin

 

Ajouter une pierre à mon jardin,

C’est solide, c’est rapide ;

C’est comme les carriers, on peut s’amuser ;

C’est du jazz, c’est de la musique, c’est fantastique !

Il faut prendre son maillot et lui apporter de l’eau ;

Et on n’oublie pas les nouilles, on ne sait jamais il peut avoir faim !

On jette dans perlimpinpin et …

C’est la fin

 

Syrine Idarrha (10 ans)

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Dans mon jardin

 

Dans mon jardin il y a plein de couleurs,

Comme dans mon cœur

Sur mon maillot il y a plein de mots

Dans la nature il y a plein de choses,

Des arbres, des fleurs,

Des choses molles,

Des choses solides.

Dans ma maison,

A chaque saison, nous chantons,

Du rock, du rap, mais surtout du jazz.

Dans ma vie,

J’ai plein d’amis que j’adore,

J’adore surtout les arbres

Aux couleurs de l’or

 

Melvin Maquin (9 ans)

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

J’étais dans la carrière

Pour la visiter

Pour nous faire voir ce que les carriers faisaient.

Ils nous ont fait voir qu’ils peuvent aussi faire

des nouilles.

Lorsque nous sommes arrivés,

Ils écoutaient du jazz

Les pierres étaient solides

Comme du béton

Ils étaient tous en maillot

 

Parce que quand tu travailles dans la carrière

Quand tu creuses,

Que tu scies,

Quand tu casses,

Que tu pioches,

Quand tu transportes,

Que tu portes,

 

Tu transpires,

Tu as chaud,

 

Voilà pourquoi ils sont tous en maillots

 

Emeline Grandin (18 ans)

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Mon jardin est plein de nouilles,

Tu rentres chez toi bredouille

Il n’avait pas assez de nouilles

Ton collègue arrive

Lui demande s’il n’aurait pas un maillot

Il s’est sali car il travaille dans la carrière.

Son collègue le cherche partout,

Il le trouve enfin, il était dans son jardin,

Il écoutait du jazz

Son collègue lui parle

Mais l’autre ne l’entend pas

Donc son collègue va dans la salle

Il baisse le son pour pouvoir lui parler,

l’autre lui demande pourquoi il a baissé le son

Et son collègue lui dit

Tu peux me demander n’importe quoi.

Emeline Grandin (18 ans)

(Atelier poétique du 24 janvier 2018)

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

J’aime le jazz

 

J’étais dans mon jardin et j’écoutais du jazz

Et j’ai vu une nouille qui volait sur un corbeau solide comme une roche

Et la nouille m’a parlé,

Elle m’a dit monte sur mon corbeau solide comme une roche.

 

Abdellah Ben el Bachar (8 ans)

(Atelier poétique du 24 janvier 2018)

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

La pêche à la nouille

 

Un jour si solide

Je suis parti à la pêche à la nouille

Oh! Une nouille

C’est trop cool

Oh ! Une 2ème nouille

Oh ! Une 3ème nouille

Oh ! Une 4ème nouille

Oh ! Une 5ème nouille

Moi je suis en train d’écouter du jazz

D’un seul coup les nouilles ont disparu

Et je suis reparti bredouille

 

Noah Magis (9 ans)

(Atelier poétique du 24 janvier 2018)

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Le bizarre des Kamikazes

 

Un jour si bizarre, le bizarre profond !!!!

Un kamikaze écoutait du jazz avec Pégase

Et il lui dit : Ô Pégase

Sais-tu ce que c’est le bizarre des kamikazes ?

Pour moi c’est comme le solide des carriers

Et des jardins très profonds de la terre

Et connais-tu le bizarre des berbères ?

NON

Moi non plus

 

Noah Magis (9 ans)

(Atelier poétique du 14 février 2018)

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Le jardin du bon Dieu,

Quelque part dans les cieux,

M’accueille souvent le soir,

En compagnie de ceux qui peuplent ma mémoire.

Peu après l'effort, c'est le réconfort,

On déguste un plat de nouilles,

Tout en faisant l’andouille,

D'autres jours un solide air de jazz

En fumant un La Paz.

Dansant autour d'un feu, sans maillot ni chaussures.

Tant pis s’il ne fait pas beau,

Je reviendrais c'est sûr.

Jim Duriez

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Le jardin mystérieux

 

Soudain l’envie me prit de sculpter un sujet quelconque.

Je savais qu’au fond de mon jardin deux ou trois blocs de pierre dormaient depuis longtemps.

Je m’engageais donc dans l’allée fredonnant un air de jazz.

Quand j’atteignis le fond du jardin, je restais pétrifié de stupeur. Devant moi se dressait un monument de pierre d’une hauteur impressionnante, tellement recouvert de lianes, de lierre et de lichens qu’il était difficile d’en apercevoir la façade construite de blocs de pierre énormes et bien solides.

Je me demandais dans quel endroit mystique je me trouvais ? Était-ce le fameux temple d’Angkor ? Ou le non moins renommé Machu Picchu ? Mon cerveau se brouillait, je commençais à vaciller, tout tournait autour de moi. Le temple lui-même se mit à tourner. Je me trouvais entrainé dans ce tourbillon.

Puis un grand silence se fit.

J’ouvris les yeux, je me retrouvais allongé dans le gazon, mon maillot trempé de sueur.

Tout avait disparu. Mes deux ou trois blocs de pierre dormaient toujours sous la mousse. Puis un léger sourire se dessina sur mes lèvres, je réalisais que j’avais rêvé.

André Meikle

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Le printemps

 

Au printemps

Moi je joue du jazz

Comme un kamikaze

Y en a même qui disent

Il lui manque une case

 

Au printemps

Je mets mon maillot

Qui sent la mayo

Avec une trop

Jolie noix de coco

 

Au printemps

Moi je suis solide

Comme un mur en brique

Très bizarroïde

Qui aime la musique

Yliès Adjoudj (10 ans)

(Atelier poétique du 24 janvier 2018)

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Les imagineries

 

Solide comme un roc

J’aime le jazz et la pop.

Nouille, fenouil, citrouille

Ça me fait des chatouilles.

Si près de mon jardin, j’ai mon arbre à nouilles.

Et je me dis :

Ô ma bière si solide que la pierre

Et si claire que la terre, solidaire comme les carriers, je te laisserai dans la terre aussi profonde que la terre.

Noah Magis (9 ans)

(Atelier poétique du 24 janvier 2018)

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Les maillots, les nouilles et le jazz

 

Mon maillot comme un maillot de bain

Qui est bleu comme l’eau de l’eau-céan

Les nouilles j’adore

Les nouilles en plus c’est bon pour la santé et c’est beau

Le jazz j’adore

La musique j’adore

En plus, c’est très bien la technologie

Amani Kezal (8 ans)

(Atelier poétique du 24 janvier 2018)

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

L’homme Crocmignon

 

Je suis solide comme un roc,

C’est moi qui ai inventé le tomawak,

Quand ma mère me propose une activité

J’apporte ma pierre à l’édifice.

Quand je fais un croc,

Ma mère me trouve Crocmigon.

Le recyclage : quand je ne mange pas la peau je la donne à ma mère et elle me fait un maillot qui sent la mayo.

Mes descendants seront carriers

Ils travailleront dans les sous-sols avec obscurité

Mais comme ils travailleront mal, je leur mettrais une torniole.

Je ne suis pas si mignon que ça.

Yliès Adjoudj (10 ans)

(Atelier poétique du 24 janvier 2018)

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Dans mon jardin il y a des carriers qui sculptent la pierre dans les sous-sols

avec l’obscurité qui les entoure.

L’été arrivait et il faisait

de plus en plus chaud.

Les maillots commençaient à se coller

à cause de leur transpiration

 

 

En écoutant du jazz

Louis Sauvé (13 ans)

(Atelier poétique du 24 janvier 2018)

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Maillot

 

Tu sais ce que c’est un maillot ? Non et toi ?

Un maillot c’est ce que tu portes pour défiler en bikini, ou en trikini, devant de solides nouilles, enfin pour les femmes bien sûr.

Et pour les hommes leur maillot ressemble soit à un slip, soit à un short.

Et avec ils ne s’en servent jamais sans faire de jazz.

Et toi, tu sais ce que c’est un maillot ?

Lina Boudih (9 ans)

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Mon chat

 

Mon chat saute dans le jardin

Il voit les arbres solides

Danse dehors sur la branche

Sur le jazz il se déhanche

Il touche les branches rouges

Il tricote les T-shirts

Il doit se brosser les dents

Léo Tarlez (11 ans)

(Atelier poétique du 14 février 2018)

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Mon jardin

 

Mon jardin m’a préservée de la folie. Il me vide la tête.

Je tiens à ce qu’il soit joli et hospitalier pour les bêtes.

J’ai coupé un noisetier – Hélas !  Plus d’écureuil,

Par contre viennent mésanges, merles, chardonnerets et bouvreuils.

 

Mon jardin n’est pas grand – pas tout plat non plus.

En arrivant on ne le voit pas en entier dès le début -

De secrets chemins passent derrière les talus.

Aujourd’hui les perce-neige ont disparu.

Bien au chaud sous une couche de neige de 20 centimètres

Trop haute pour percer. Vont-elles bientôt réapparaître ?

 

Quel plaisir de construire un mur de pierres toutes irrégulières,

Avec une pensée pour le solide carrier dans sa carrière

Dont le travail ardu lui mouille le maillot

Quand sur le front de taille il fait chaud, si chaud,

Soixante degrés parfois. Et moi, je m’amuse. Cette pierre-là

Ne tient pas – mais – dans ce sens-là, voilà, ça va !

Ce ne sont pas légos tous pareils, ni parpaings crétins.

La satisfaction est plus profonde – comme faire du pain.

 

Et les fleurs ? Il y en a aussi en plein hiver,

Roses de Noël, éranthèmes, crocus jaunes et mauves, primevères,

Et puis viennent narcisses, tulipes, ancolies – fleurs de grand-mère.

Ensuite les vaillants phlox,  éternellement  fidèles à l’appel,

Hémérocalles tellement envahissantes –tant pis – elles sont si belles !

En automne toujours les roses blanches et roses et le bleu des asters.

 

La transformation dans le tas de compost d’adventices et épluchures

En une terre riche et noire, - grâce à la lente œuvre de la nature -

On en mangerait ! Ce résultat donne de grandes satisfactions à moi,

Et aux courges, courgettes et tomates d’excellents repas.

 

En attendant je me régale du ballet de tous les oiseaux

Qui picorent graines, et boules de graisse suspendues aux bouleaux,

Verdiers, pinsons, deux  douces colombes et une sittelle torchepot !

Et je me sens comblée de connaître les joies que procurent

Le contact avec la terre et la beauté de la nature.

Elizabeth Blot

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Mon jardin imaginaire

 

J’étais là, près de mon jardin

J’écoutais du jazz et de la pop

Les gens passaient devant moi

Mais eux ne voyaient pas mon beau jardin.

Je me suis dit qu‘il était trop beau pour qu’on le voit.

Alors un beau matin, j’ai demandé au passant qui passait par-là

Pourquoi on n’admirait pas mon beau jardin 

Plutôt que de me fuir d’un air moqueur par-ci par-là ?

Alors il répondit :

 

« Parce qu’il n’existe pas,

Parce qu’il est tout simplement imaginaire,

Vous ne voyez donc pas ?

Ce n’est que dans vos pensées,

Dans votre salaire,

Dans votre carrier qui construit les bâtiments tout en verre ! »

 

- Ah, j’ai compris :

Mais tu sais quoi, je le préfère comme ça mon jardin imaginaire.

Et puis, si on ne le voit pas, moi je le vois mon beau jardin.

Lamiss Ben El Bachar (9 ans)

(Atelier poétique du 24 janvier 2018)

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Mon jardin secret

 

Mon jardin, Ô mon beau jardin

Que le soleil et la pluie viennent à toi

Avec toute cette chaleur, je sors le maillot

Mais jamais je n’oublie mon petit chapeau

Malgré le temps qui passe tu m’emplis de joie

Et cela à chaque fois que je te vois

Mon amour pour toi est solide comme un roc

Auprès de moi, je veux que tu sois, je vais te garder

Avec le bruit des gouttes sur tes pétales, plic, plac, ploc

Et oui ma chère et tendre amie, je t’ai trouvé

En écoutant du jazz, pop et rap

Je sais que le temps nous rattrape

Je mange des pâtes et des nouilles

Tout en écoutant le chant des grenouilles

Et oui les amis, c’est bientôt l’été

La saison où sortent les carriers

Steven Diot (18 ans)

(Atelier poétique du 24 janvier 2018)

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Souvenirs d’été

 

Les asphodèles le soir mouraient

Aux tout derniers soupirs du jour

Humide et tiède haleine d’été

Hésitation, possible amour

 

Dans le lointain couchait la hase

L’oiseau chantait seul dans la cime

Soufflant ces quelques trilles ultimes

Mouillant le soir de bulles de jazz

 

De la fenêtre où nous rêvions

Derrière les vitres reflétés

C’est nous-même que nous voyions

Dans nos légers maillots usés

 

L’œil rapide, la course sûre

De son bec vif, solide et dur

Le merle piquait la terre sombre

Et filait tête baissée dans l’ombre

 

Les grosses pierres oubliées

Lourds vestiges des temps anciens

Mémoire tangible des carriers

Perlaient de rosée au matin

 

Aux carreaux de la porte d’entrée

Dans la buée des nouilles passées

Nous tracions de nos doigts bravaches

Le cri humide « mort aux vaches ! »

 

Les asphodèles le soir mouraient

Aux tout derniers soupirs du jour

Humide et tiède haleine d’été

Hésitation, possible amour

Nicolas Dublé

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Le jardin de la musique

 

Dans le jardin on mange de la musique

Dans le jardin on danse, chante et joue

Dans le jardin on voit des nouilles voler

Dans le jardin on voit des bulles de piano

Dans le jardin il y a la famille des guitares

Dans le jardin on a des carriers

 

Dans le jardin des sculpteurs sculptent la

famille des guitares en glace solide.

Nourimène Bouchkara (11 ans)

(Atelier poétique du 24 janvier 2018)

Commenter cet article

Archives

À propos

Ce blog se propose d'informer les habitants de Saint-Maximin sur toutes les activités et l'actualité de la bibliothèque multimédia Elsa Triolet de Saint-Maximin (Oise).