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10 Feb

Le printemps des poètes : lisez les poèmes !!

Publié par Equipe SEJC  - Catégories :  #PRINTEMPS DES POETES, #BIBLIOTHEQUE MULTIMEDIA

 

Du 1er au 26 février inclus, 15 poèmes ont été écrits. Lisez-les et commentez-les ci-dessous !! Venez aussi admirer les nombreuses photos de chemins exposées en médiathèque. Tous les poèmes et photos seront visibles en médiathèque jusqu'au 8 avril 2011

 


L'âpre combat d'un capitaine.

Sur une flûte en partance pour de grandes conquêtes,

Un capitaine éperdument amoureux se lamentait,

De ne plus voir sa promise se trouvant au loin.

Il se demandait où elle pouvait être et surtout ce qu'elle faisait.

 

Pensait-elle à lui en ce moment ?

Puis, il pointa un regard farouche vers le nuage très noir

Qui le suivait depuis son départ.

Et se demanda si lui de son perchoir ne pourrait pas le renseigner.

 - Et toi la haut! Gronda-t-il

Dis-moi où se trouve ma belle, après qui je languis.

 

- Que me donneras-tu pour ma peine répondit l'interpelé ?

- Je n'ai pas grand-chose à t'offrir,

Mais je peux improviser un air de diaule.

 

Tiens, Tiens ! Pensa-t-il, Voilà qui s'avère intéressant;

Mais d'esprit espiègle, il rétorqua.

- Cela, je connais, je t'ai écouté ce matin.

C'était fort beau, mais je crains que cela ne soit insuffisant.

De plus, je suis certain,

Que tu ne pourras pas t'empêcher d'en rejouer avant longtemps.

Dès lors, pourquoi échangerais-je

Une réponse dont tu as vraiment besoin

Contre ce que je peux obtenir gratis ?

 

- Que veux-tu donc ?

- Quelque chose de plus rare;

Comme  par exemple de me photographier

Lors d'un envol de cormorans ou mieux encore de poissons volants.

Ainsi, pourrais-je enfin jouer la star.

Ah ! Au fait ! Les cormorans ou les poissons en tout petits petits,

Et Moi bien entendu, en très GRAND !

 

Un peu plus tard, pour appâter et ferrer son client,

Le cumulus renchérit.

- Cà y est, je la voie, effectivement elle est très belle.

Comment se fait-il donc qu'elle soit tombée amoureuse

De ton insigne personne ?

N'a-t-elle point été aveuglée par quelques numina à ton service ?

 

- Je dois quand même te prévenir qu'elle déambule à l'heure présente

Avec un homme bien plus beau que toi poursuivit-il d'un air sibyllin.

 

En cela, de manière éhontée il mentait.

Un nuage - nous le savons bien - n'a jamais eu d'yeux

Capables de voir au-delà des mers.

Mais notre commandant tiraillé ne s'en aperçut pas.

 

Accablé de tristesse, il en perdit si finalement l'esprit,

Que sa voix douloureuse se transforma en formidable écho.

 

Sa résonance disait en substance.

 

J'abandonne ma quête, si tu m'attends ce soir.

Alain Mortier

2 février 2011, 19h24

Habitant Saint-Maximin


La promenade

En cette belle journée, je déambule

Dans cette magnifique forêt

où je marche de long en large,

j’aperçois alors cette grotte mystérieuse,

un bruit   je rentre   et là l’envol de ces chauves-souris

m’aveugle de l’écho de cette grotte

Je décide de sortir mais ces nuages me suivent

Dans ma course sous cette pluie battante

Odile Van Brabant

38 ans

Habitant Saint-Maximin 


La promenade

 

Dans ce paysage j’entends ton écho

J’entends l’écho de ton souvenir.

L’espoir, le bonheur, la joie

Et l’amour s’envolent vers le passé nuageux.

Pascal Claeys

50 ans

Habitant Saint-Maximin 


La promenade merveilleuse

Oh ! un chemin. Qu’il

est beau, on dirai qu’il prend

son envol.

 

Je me promène dans cette forêt merveilleuse

Aveuglée par cette splendeur de la nature

Mais tout à coup les nuages arrivèrent et la pluie

Tomba et la forêt mystérieuse disparu

Laissant nos traces dans cette forêt avec mystère.

Océane Clayes

12 ans

Habitant Saint-Maximin 


La promenade

Toi qui te promène dans cette forêt

Aveuglée par ce paysage fleuri,

Aux douces senteurs de l’été

Aux envols d’oiseaux de toute sorte

 

Vous font voir les nuages dans ce ciel si bleu et

Parfumé des arbres en floraison et ce chemin

Qui trace les allées et venues des animaux

Cerfs sangliers biches.

Laisse cette promenade agréable jusqu’au

Soir au clair de lune.

Odile Van Brabant

38 ans

Habitant Saint-Maximin


PROMENADE

Pauvre feuille desséchée,

Où vas-tu ?

- je n’en sais rien

l’orage a brisé le chêne

qui était mon seul soutien.

Depuis ce jour je me promène

Je déambule,

De la forêt à la plaine

Je prends mon envol

A la moindre brise cévenole

Je suis aveuglée par le soleil,

Qui soudain se cache

Derrière un nuage.

Je vais où va toute chose

Gisèle Hoffmann

Habitant Saint-Maximin 


Esprit vagabond

C'est la nuit, suis-je réveillé?

Où suis-je? Au pays des fées?

Ou quelque part, entre rêve et réalité

Sans corps ni chair, pure spiritualité.

 

Entre deux eaux, mon esprit déambule gaiement

Il flotte comme sur un nuage qui a pris son envol prestement

Il va, il vient, il se promène partout librement

Allant du royaume d'Hadès aux contrées d'Eros ou même de Lacan.

 

Quelques fois, au cours de ces ballades, il est troublé,

Par des questions persistantes non élucidées

Il cherche des réponses à jamais éloignées

Des questions sans écho: y a-t-il une Vérité?

 

Telle la ballade de Narayama* ? Non jamais, il ne renonce à aller de l'avant.

De temps en temps, mon esprit facétieux se cache vraiment

Avec un clin d'œil ou un sourire, il se rappelle à moi constamment

Ami fidèle, toujours présent et en mouvement, il est bien vivant.

 

C'est le matin. L'aube se lève. Je suis bien éveillé.

Je baille, je m'étire, le réveil a sonné, il faut se lever

Avec toutes ces choses à faire pour soi ou pour les autres sans se poser

Esprit, va ! Tu peux aller te promener et gambader toute la journée.

 

*La Ballade de Narayama est un film japonais de Shōhei Imamura

ayant reçu la Palme d'or au festival de Cannes en 1983.

François Gobert

Habitant Saint-Maximin


La promenade

C’est la promenade de plaisance

Où dès mon enfance, je fus invitée

Ailleurs j’ai immigré,

Aveuglée par tant de différences,

Vers une autre promenade, un lointain pays

Celui d’un autre langage,

Pour y poser mes bagages.

 

Un nouvel horizon, diverses villes

Dans lesquelles je ne suis pas née,

Comme sur un nuage,

Je poursuis la promenade de ma vie

Cet envol entre deux pays

Là où je grandis, je fus adoptée

 

Cette promenade je la continuerai

Tant que mon souffle ne s’est pas arrêté

Cette promenade je la continuerai

Sans que rien ne puisse m’en empêcher

 Jalila Zaaraoui

Habitant Saint-Maximin


La promenade

Dans les montagnes,

Il y a des échos.

Sur les chemins,

Il y a des chenilles qui se déambulent,

Et les oiseaux s’envolent

A la campagne,

Il y a des nuages,

Et le paysage m’aveugle

Car c’est beau.

Voilà pourquoi il faut protéger

La nature.

Noémie Ruin

11 ans

Habitant Saint-Maximin


Promenade
J'ai traversé ce monde,
En une ultime seconde.
Le temps d'un souffle,
D'une caresse, d'un baiser.
Et j'ai volé, j'ai joué, j'ai péché.

Ecoute l'écho de mes pas
J'ai déambulé là, où d'autres sont passés
j'ai pris mon envol
Aveuglée de lumière

Je me suis promenée,
Le temps d'un rire,
D'un soupir, d'un regret.
Comme dans un brouillard,
Avant la clarté.
Comme l'humidité,
Vaporeuse d'un soir.

Je suis la rosée, la fraîcheur,
Emplie de candeur.
Je suis la source, je course,
Jusqu'à l'infini , en torrent de pluie.
En chair et en vie.
Je suis le vent,
En l'espace temps.
Je fuis la nuit, je suis la vie.

 Marie-France Daubigny

Habitant Saint-Maximin

 


Va te promener
Sur le chemin de ta vie.
Laisse déambuler
Tes souvenirs
Sur un nuage de 
Paradis perdu.
Remonte à l'aveuglée
Dans un envol lyrique
    LE TEMPS


Et comme en un écho rédempteur
Célèbre à l'ombre de tes pas
La sonate musicale
De tes amours mortes

Chantal Lagarde

Habitant Le Bugue (Dordogne)

Ex-habitante de Saint-Maximin

 


Les chemins du printemps

Sur les chemins du printemps,

Je déambule sous les nuages.

Je crie, l'écho me revient.

Dans la forêt un cerf galope,

On l'entend de loin.

L'oiseau s'envole,

Ses ailes m'aveuglent.

Je tombe, je ne sens plus rien.

Margot Cartier et Charlotte Janes

10 ans

Habitant Saint-Maximin 

 


Le temps du vélo
De par les chemins
je déambule chaque matin
en direction de la montagne, sur mon vélo
en écoutant les chansons de Phil et Peter tout en écho
aveuglée par le soleil
qui m'émerveille
rattrapée par un nuage d'eau
qui me rafraichît aussitôt
et freine mon envol
en me faisant chuter sur le sol !

Dominique et Christian Mélaye

Habitant Saint-Maximin

 


La promenade
Pas un nuage dans un ciel bleu,

On décide

Alors de se promener un peu.

On est avide

De déambuler dans les sentiers

Où les chatons

Jaune pâle pendent aux noisetiers

Comme des cordons.

De voir les cigognes groupées au sol

Parmi les champs,

Puis de loin admirer leur envol

Si élégant.

De humer de nouvelles senteurs

Flottant dans l’air.

De découvrir les premières fleurs

Après l’hiver.

De gravir des collines lentement,

Et tout en haut

Entendre nos voix soudainement

Faire un écho.

Puis nous rentrerons à la maison

Un peu flapis

Après cette mini excursion

Mais bien ravis.

Denise Dupont

Habitant Saint-Maximin 

 


Le voyage merveilleux

Un matin, je me promenais au bord d’un lac,

Ce jour là peu de nuages jouaient dans le ciel.

Le soleil m’aveuglait en jouant dans une flaque.

Dans la foret, un ours passa, cherchant du miel.

 

Un peu plus loin, sous un buisson, un campagnol,

Soudain je vis une mésange prenant son envol.

Puis j’ouvris les yeux, mais quel rêve, c’est l’essentiel.

Mais d’où peuvent-ils sortir tous ces beaux rossignols.

Perrine Van Sinaey

12 ans

Habitant Saint-Maximin

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