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03 Mar

Printemps des poètes 2012

 - Catégories :  #BIBLIOTHEQUE MULTIMEDIA, #PRINTEMPS DES POETES

Affiche-printemps-des-poetes-image-2012.jpg

 

Amis poètes, amis d'Elsa, vous qui participez chaque année à faire résonner la poésie dans la médiathèque et contribuez à la diffuser autour de vous, nous vous invitons à découvrir ci-dessous, dans l'ordre de leur arrivée les poèmes que vous nous avez concocté. Bonne lecture.

Petit rappel : Pour participer, il faut envoyer un poème sur le thème "Je me souviens" contenant au moins 3 des 5 mots suivants : Jadis / Parfumé(e)(s) / Grenier / Numérique / vent (pour voir le règlement complet, cliquez sur l'affiche ci-dessus)

 


Je me souviens

Je me souviens du temps jadis

Je me souviens du jardin parfumé de mes parents

Je me souviens du grenier empoussiéré des grands parents

Je me souviens du vent qui y pénétrait à travers les tuiles

Si, à l'époque avait existé le numérique, alors combien

de souvenirs oubliés me reviendraient en mémoire.

Gisèle Hoffmann

Habitant Saint-Maximin


Je me souviens

Tiens mais c'est la devise de nos cousins québécois.

N’empêche je me souviens de cet été indien 1996

Les feuilles d'érable frissonnaient sous le vent

Cet arbre qui offre si généreusement le sirop si parfumé.

Á cette époque le numérique n'avait pas fait son apparition.

Je me souviens......

Gisèle Hoffmann

Habitant Saint-Maximin


La traversée
Elle se voulait tout numérique,
Pour ne pas dire cubique
En tous cas, ne ressembler à rien qui pourrait
L’accrocher au terrestre.
Elle se comparait aussi souvent à Clytemnestre.

Dont elle appréciait la dynamique.

Quand à Electre …..

Parfumée de psychédélique
De paradis artificiels, en colères torrentielles.

Elle clopinait sur le chemin de la vie.

Son âme sentait, sulfurait le drame.
Elle eut put sans difficulté aucune

Occuper une place prépondérante

Dans la voûte céleste à coté de la lune.
Pour devenir ainsi devenir sans conteste
Une très jolie femme
Non pas d’une  agréable plastique,
Mais d’humanité emplie,
Drapée d’une robe de diamants sertis.

Du haut de ses quinze ans,
Elle se foutait royalement du temps
Qu’elle apparentait à une grosse toile d’araignée
D’un hypothétique grenier.

Par contre, la cave c’est certain la connaissait
Ce coin si triste où l’on ne peut décidément pas rêver.
Et ce n’est pas ces quelques vieillards bavards
Se Remémorant un mois de mai si beau
Où l’on buvait croyez-moi si peu d’eau.
Qui pourrait la réconforter.

Un jour le vent par pitié ? Bonté d’âme ?

Peut-on l’affirmer ? L’emporta,
Afin de lui faire découvrir ce fameux jadis.
Car pensait-il, elle y avait droit à plus d’un titre.

De ce beau voyage, elle en rapporta quantités d’enfants.
Du printemps à l’hiver, elle se surprend maintenant à sourire
Quand ils lui demandent de leurs belles voix de zéphire,

 

- Raconte-nous Maman –

le 17 février 2012 - 23 h 07

Alain Mortier

Habitant Clermont

 


Souvenirs d’enfance

 

Je me souviens de mon enfance

Bercée par des années parfumées d’insouciance

Embrasser ces moments rien qu’un instant

Où, jadis, je me laissais aller au gré du vent

 

Retrouver mes jeux d’enfant

La jouissance d’une simple existence,

La magie et l’innocence de ces instants

Que rien ne pourra désormais égaler.

 

Malgré un laps de temps

Égarée dans mes rêves d’antan,

Ces souvenirs resteront gravés

Tout au long de mon existence.

 

Jalila Zaaraoui

Habitant Saint-Maximin


Nos souvenirs

 

Oh ! non, point de cette vie

parfumée de tout souvenir

Je vois là, cette planète renaître par ce vent

Qui caresse mon visage.

Ce grenier, où on allait quand j’étais petite.

Maintenant le numérique est devenu un outil

pour l’avenir,

pour réveiller nos photos qui dorment

dans nos placards de l’ancien temps noir et blanc

et la couleur apparut.

Les anciens visages renaissent

de leur beauté qui rayonne de joie.

Merci à nos parents, à leur courage

pour nous raconter leur belle histoire

de ce temps passé en ce temps pour nous.

Odile Van Brabant 

Habitant Saint-Maximin

 


Je me souviens
Le temps qui passe,
Le temps qui vient,
Je me prélasse,
Et me souviens…

Jadis perché en haut du saule,
Cheveux voguant au grès du vent,
Te regardant bêcher le sol,
De ton jardin si abondant.

Fraises, mûres, groseilles,
Que de savoureuses merveilles…
Qui emplissaient la maisonnée,
D’une douce chaleur parfumée…

Aujourd’hui, la maison est vide.
Tu es parti à l’heure du numérique.
Tout cela semble bien chimérique,
Imprévu à l’éphéméride…

Du rez-de-chaussée au grenier,
Ton empreinte est restée gravée.
Et dans les cœurs qui t’ont aimé,
Tu seras toujours le premier.

Séverine Longuépée

Habitant Saint-Maximin

(A la mémoire de mon grand-père)

 


Nos amarres frémissent sous le vent des souvenirs,

Loin de notre ère numérique notre mémoire est artistique.

Chaussures d’aujourd’hui ou souliers de jadis,

Nous mènent jusqu’à notre grenier de pierres,

Révélant les fragrances de jardins parfumés.

Frédérique Foare

Professeur d’arts plastiques de Saint-Maximin


Je me souviens

Au siècle du tout numérique et des écrans

Je me souviens de l’époque où j’étais enfant.

Jadis pour nous tout se faisait très simplement.

Les vacances on les passait chez nos parents.

 

Pas de voyages, pas de distractions obligées.

On lisait, on faisait des jeux de société.

On s’amusait à fureter dans les greniers.

On se cachait en écoutant le vent souffler.

 

On pouvait rêver, s’ennuyer en ce temps là,

Batifoler dans les jardins ou dans les bois.

On ne nous imposait pas de faire ci ou ça.

Sauf quelques petites corvées et puis basta !

 

On cueillait des fleurs parfumées pour les offrir.

Dehors on jouait, courrait, pour se divertir.

Pas de jeux vidéo pour nous assujettir

On était libre mais ce n’est qu’un souvenir.

Denise Dupont

Habitant Saint-Maximin


Quand nous étions petites

Quand notre maman nous réveillait,

Elle nous faisait des bisous tout doux

Et nous prenait dans ses bras pour aller

Dans la cuisine préparer notre biberon.

 

Jadis, elle nous racontait des histoires,

Alors que dehors le vent soufflait.

Elle nous mettait de la crème parfumée sur le visage

Mais comme nous n’aimions pas ça,

Elle nous donnait un biberon pour nous calmer quand nous pleurions.

 

Et encore maintenant elle nous réveille

Avec autant de beaux bisous pour nous dire

« Allez, réveille-toi, il est l’heure d’aller à l’école. »

 

Maman nous t’aimons

Pauline Vieira

Emelyne Carlier

Habitant Saint-Maximin


Moulin de Kerouat

Je me souviens de cette maison

Je me souviens de ces murs

Si frêles, mais dans mon cœur un bastion

Écarlate et parfumé de mûres.

 

Dont les douces odeurs me sont restées.

Je me souviens de chaque pierre

Qu’une à une j’ai frôlée

 

Je me souviens d’une mélodie

D’un doux piano aux notes fanées

Fanées comme ces mûres qui

Autrefois rayonnaient.

 

Je me souviens

D’un vent immense

Qui part et revient

Tout recommence

 

Je me souviens, jadis ces murs

Se dressaient, si fiers, si durs.

Maintenant, il n’en est plus rien

Mais encore je me souviens.

Inès Khazri – 12 ans ½


RAM and ROM*

Les journées passent, lentement ou rapidement,

Avec leurs petits riens ou leurs «grands» moments,

Souvenirs éphémères qui disparaissent avec le temps,

Ou mémoire indélébile parfois malheureusement.

 

Je me souviens de cette journée d’été,

Il y a longtemps, jadis, une éternité,

De ta silhouette et de cette odeur parfumée,

Je me souviens de toi et de ce premier baiser.

 

Souvenir, où es-tu ? Pas encore trouvé, voyons !

Il y en a partout, de la cave au grenier et du sol au plafond,

Que de poussière et de toiles d’araignée, il faut que nous les débarrassions,

Allez, ouste, dehors, un bon coup de vent, il faut nettoyer à fond.

 

Je me souviens de ces jours sombres et de ces cris,

A se battre constamment contre la maladie,

Se débrouiller, bricoler, travailler…jamais sans ennui,

A avancer et mordre à pleines dents la vie.

 

Souvenir, tu t’estompes inexorablement avec les années,

Heureusement qu’il reste quelque fois des photos surannées,

A l’ère du numérique et de ses milliers de photos stockées,

Béquille à notre mémoire volatile et à nos joies oubliées.

 

Je me souviens de ces combles sous les toits,

De cette fumée, de ce rhum, de ce bonnet et de ce froid,

Un deux trois et quatre, en veux-tu en voilà !

Ah, que du bonheur tout cela.

François

Habitant Saint-Maximin

 

*Ami lecteur, si vous n’êtes pas un féru d’informatique ou un « geek » assumé, RAM (Random Acces Memory) signifie mémoire vive et ROM (Read-Only Memory), mémoire morte. Ces deux types de mémoire sont présentes dans un ordinateur et chacune ont leur fonction.

La mémoire vive s’efface quand on éteint l’ordinateur et les données stockées dans celle-ci sont perdues, alors que les données en mémoire morte sont conservées.

 

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