Le printemps des poètes : lisez les poèmes !!
Du 1er au 26 février inclus, 15 poèmes ont été écrits. Lisez-les et commentez-les ci-dessous !! Venez aussi admirer les nombreuses photos de chemins exposées en médiathèque. Tous les poèmes et photos seront visibles en médiathèque jusqu'au 8 avril 2011
L'âpre combat d'un capitaine.
Sur une flûte en partance pour de grandes conquêtes,
Un capitaine éperdument amoureux se lamentait,
De ne plus voir sa promise se trouvant au loin.
Il se demandait où elle pouvait être et surtout ce qu'elle faisait.
Pensait-elle à lui en ce moment ?
Puis, il pointa un regard farouche vers le nuage très noir
Qui le suivait depuis son départ.
Et se demanda si lui de son perchoir ne pourrait pas le renseigner.
- Et toi la haut! Gronda-t-il
Dis-moi où se trouve ma belle, après qui je languis.
- Que me donneras-tu pour ma peine répondit l'interpelé ?
- Je n'ai pas grand-chose à t'offrir,
Mais je peux improviser un air de diaule.
Tiens, Tiens ! Pensa-t-il, Voilà qui s'avère intéressant;
Mais d'esprit espiègle, il rétorqua.
- Cela, je connais, je t'ai écouté ce matin.
C'était fort beau, mais je crains que cela ne soit insuffisant.
De plus, je suis certain,
Que tu ne pourras pas t'empêcher d'en rejouer avant longtemps.
Dès lors, pourquoi échangerais-je
Une réponse dont tu as vraiment besoin
Contre ce que je peux obtenir gratis ?
- Que veux-tu donc ?
- Quelque chose de plus rare;
Comme par exemple de me photographier
Lors d'un envol de cormorans ou mieux encore de poissons volants.
Ainsi, pourrais-je enfin jouer la star.
Ah ! Au fait ! Les cormorans ou les poissons en tout petits petits,
Et Moi bien entendu, en très GRAND !
Un peu plus tard, pour appâter et ferrer son client,
Le cumulus renchérit.
- Cà y est, je la voie, effectivement elle est très belle.
Comment se fait-il donc qu'elle soit tombée amoureuse
De ton insigne personne ?
N'a-t-elle point été aveuglée par quelques numina à ton service ?
- Je dois quand même te prévenir qu'elle déambule à l'heure présente
Avec un homme bien plus beau que toi poursuivit-il d'un air sibyllin.
En cela, de manière éhontée il mentait.
Un nuage - nous le savons bien - n'a jamais eu d'yeux
Capables de voir au-delà des mers.
Mais notre commandant tiraillé ne s'en aperçut pas.
Accablé de tristesse, il en perdit si finalement l'esprit,
Que sa voix douloureuse se transforma en formidable écho.
Sa résonance disait en substance.
J'abandonne ma quête, si tu m'attends ce soir.
Alain Mortier
2 février 2011, 19h24
Habitant Saint-Maximin
La promenade
En cette belle journée, je déambule
Dans cette magnifique forêt
où je marche de long en large,
j’aperçois alors cette grotte mystérieuse,
un bruit je rentre et là l’envol de ces chauves-souris
m’aveugle de l’écho de cette grotte
Je décide de sortir mais ces nuages me suivent
Dans ma course sous cette pluie battante
Odile Van Brabant
38 ans
Habitant Saint-Maximin
La promenade
Dans ce paysage j’entends ton écho
J’entends l’écho de ton souvenir.
L’espoir, le bonheur, la joie
Et l’amour s’envolent vers le passé nuageux.
Pascal Claeys
50 ans
Habitant Saint-Maximin
La promenade merveilleuse
Oh ! un chemin. Qu’il
est beau, on dirai qu’il prend
son envol.
Je me promène dans cette forêt merveilleuse
Aveuglée par cette splendeur de la nature
Mais tout à coup les nuages arrivèrent et la pluie
Tomba et la forêt mystérieuse disparu
Laissant nos traces dans cette forêt avec mystère.
Océane Clayes
12 ans
Habitant Saint-Maximin
La promenade
Toi qui te promène dans cette forêt
Aveuglée par ce paysage fleuri,
Aux douces senteurs de l’été
Aux envols d’oiseaux de toute sorte
Vous font voir les nuages dans ce ciel si bleu et
Parfumé des arbres en floraison et ce chemin
Qui trace les allées et venues des animaux
Cerfs sangliers biches.
Laisse cette promenade agréable jusqu’au
Soir au clair de lune.
Odile Van Brabant
38 ans
Habitant Saint-Maximin
PROMENADE
Pauvre feuille desséchée,
Où vas-tu ?
- je n’en sais rien
l’orage a brisé le chêne
qui était mon seul soutien.
Depuis ce jour je me promène
Je déambule,
De la forêt à la plaine
Je prends mon envol
A la moindre brise cévenole
Je suis aveuglée par le soleil,
Qui soudain se cache
Derrière un nuage.
Je vais où va toute chose
Gisèle Hoffmann
Habitant Saint-Maximin
Esprit vagabond
C'est la nuit, suis-je réveillé?
Où suis-je? Au pays des fées?
Ou quelque part, entre rêve et réalité
Sans corps ni chair, pure spiritualité.
Entre deux eaux, mon esprit déambule gaiement
Il flotte comme sur un nuage qui a pris son envol prestement
Il va, il vient, il se promène partout librement
Allant du royaume d'Hadès aux contrées d'Eros ou même de Lacan.
Quelques fois, au cours de ces ballades, il est troublé,
Par des questions persistantes non élucidées
Il cherche des réponses à jamais éloignées
Des questions sans écho: y a-t-il une Vérité?
Telle la ballade de Narayama* ? Non jamais, il ne renonce à aller de l'avant.
De temps en temps, mon esprit facétieux se cache vraiment
Avec un clin d'œil ou un sourire, il se rappelle à moi constamment
Ami fidèle, toujours présent et en mouvement, il est bien vivant.
C'est le matin. L'aube se lève. Je suis bien éveillé.
Je baille, je m'étire, le réveil a sonné, il faut se lever
Avec toutes ces choses à faire pour soi ou pour les autres sans se poser
Esprit, va ! Tu peux aller te promener et gambader toute la journée.
*La Ballade de Narayama est un film japonais de Shōhei Imamura
ayant reçu la Palme d'or au festival de Cannes en 1983.
François Gobert
Habitant Saint-Maximin
La promenade
C’est la promenade de plaisance
Où dès mon enfance, je fus invitée
Ailleurs j’ai immigré,
Aveuglée par tant de différences,
Vers une autre promenade, un lointain pays
Celui d’un autre langage,
Pour y poser mes bagages.
Un nouvel horizon, diverses villes
Dans lesquelles je ne suis pas née,
Comme sur un nuage,
Je poursuis la promenade de ma vie
Cet envol entre deux pays
Là où je grandis, je fus adoptée
Cette promenade je la continuerai
Tant que mon souffle ne s’est pas arrêté
Cette promenade je la continuerai
Sans que rien ne puisse m’en empêcher
Jalila Zaaraoui
Habitant Saint-Maximin
La promenade
Dans les montagnes,
Il y a des échos.
Sur les chemins,
Il y a des chenilles qui se déambulent,
Et les oiseaux s’envolent
A la campagne,
Il y a des nuages,
Et le paysage m’aveugle
Car c’est beau.
Voilà pourquoi il faut protéger
La nature.
Noémie Ruin
11 ans
Habitant Saint-Maximin
Promenade
J'ai traversé ce monde,
En une ultime seconde.
Le temps d'un souffle,
D'une caresse, d'un baiser.
Et j'ai volé, j'ai joué, j'ai péché.
Ecoute l'écho de mes pas
J'ai déambulé là, où d'autres sont passés
j'ai pris mon envol
Aveuglée de lumière
Je me suis promenée,
Le temps d'un rire,
D'un soupir, d'un regret.
Comme dans un brouillard,
Avant la clarté.
Comme l'humidité,
Vaporeuse d'un soir.
Je suis la rosée, la fraîcheur,
Emplie de candeur.
Je suis la source, je course,
Jusqu'à l'infini , en torrent de pluie.
En chair et en vie.
Je suis le vent,
En l'espace temps.
Je fuis la nuit, je suis la vie.
Marie-France Daubigny
Habitant Saint-Maximin
Va te promener
Sur le chemin de ta vie.
Laisse déambuler
Tes souvenirs
Sur un nuage de
Paradis perdu.
Remonte à l'aveuglée
Dans un envol lyrique
LE TEMPS
Et comme en un écho rédempteur
Célèbre à l'ombre de tes pas
La sonate musicale
De tes amours mortes
Chantal Lagarde
Habitant Le Bugue (Dordogne)
Ex-habitante de Saint-Maximin
Les chemins du printemps
Sur les chemins du printemps,
Je déambule sous les nuages.
Je crie, l'écho me revient.
Dans la forêt un cerf galope,
On l'entend de loin.
L'oiseau s'envole,
Ses ailes m'aveuglent.
Je tombe, je ne sens plus rien.
Margot Cartier et Charlotte Janes
10 ans
Habitant Saint-Maximin
Le temps du vélo
De par les chemins
je déambule chaque matin
en direction de la montagne, sur mon vélo
en écoutant les chansons de Phil et Peter tout en écho
aveuglée par le soleil
qui m'émerveille
rattrapée par un nuage d'eau
qui me rafraichît aussitôt
et freine mon envol
en me faisant chuter sur le sol !
Dominique et Christian Mélaye
Habitant Saint-Maximin
La promenade
Pas un nuage dans un ciel bleu,
On décide
Alors de se promener un peu.
On est avide
De déambuler dans les sentiers
Où les chatons
Jaune pâle pendent aux noisetiers
Comme des cordons.
De voir les cigognes groupées au sol
Parmi les champs,
Puis de loin admirer leur envol
Si élégant.
De humer de nouvelles senteurs
Flottant dans l’air.
De découvrir les premières fleurs
Après l’hiver.
De gravir des collines lentement,
Et tout en haut
Entendre nos voix soudainement
Faire un écho.
Puis nous rentrerons à la maison
Un peu flapis
Après cette mini excursion
Mais bien ravis.
Denise Dupont
Habitant Saint-Maximin
Le voyage merveilleux
Un matin, je me promenais au bord d’un lac,
Ce jour là peu de nuages jouaient dans le ciel.
Le soleil m’aveuglait en jouant dans une flaque.
Dans la foret, un ours passa, cherchant du miel.
Un peu plus loin, sous un buisson, un campagnol,
Soudain je vis une mésange prenant son envol.
Puis j’ouvris les yeux, mais quel rêve, c’est l’essentiel.
Mais d’où peuvent-ils sortir tous ces beaux rossignols.
Perrine Van Sinaey
12 ans
Habitant Saint-Maximin